La préfecture avait retiré l'attestation de demande d'asile et ordonné le départ sous 30 jours, avec interdiction de retour, sans examen individualisé des droits de l'enfant.
Le tribunal a estimé cette expulsion incompatible avec le droit au séjour de l'enfant, et a accordé à la requérante une autorisation provisoire de séjour dans l'attente d'une nouvelle décision.
Cette affaire, portée par le cabinet, rappelle l'importance d'un examen réellement individualisé et le rôle de la justice dans la protection des personnes vulnérables.


