Asile & droit au séjour à Amiens - OQTF et titres de séjour
Le droit des étrangers est un droit de l'urgence et des personnes. Le cabinet accompagne les demandeurs d'asile et les ressortissants étrangers dans leurs démarches et défend leurs droits devant l'administration et le juge.

Nous intervenons pour
Demandeurs d'asile, ressortissants étrangers, familles et associations d'accompagnement.
- Demandes d'asile devant l'OFPRA et recours devant la CNDA
- Demandes et renouvellements de titres de séjour
- Contestation des obligations de quitter le territoire français (OQTF)
- Assignations à résidence et rétention administrative
- Regroupement familial et vie privée et familiale
- Naturalisation et accès à la nationalité française
Notre approche
L'urgence maîtrisée
OQTF, rétention, référé : les délais sont parmi les plus courts du droit. Nous sommes organisés pour réagir vite, sans sacrifier la qualité du dossier.
La personne d'abord
Derrière chaque procédure, il y a un parcours. Nous prenons le temps d'écouter pour construire un récit et un dossier qui tiennent devant la juridiction.
Asile et droit au séjour à Amiens : agir dans l'urgence
Le droit des étrangers est un droit de délais courts et d'enjeux humains. Dans la Somme, l'Aisne et l'Oise, les décisions préfectorales - refus de séjour, obligations de quitter le territoire, assignations et placements en rétention - sont contestées devant le tribunal administratif d'Amiens. Le recours contre une OQTF y est suspensif de l'éloignement : bien formé et dans les temps, il protège la personne le temps que le juge statue.
Les délais varient fortement selon la mesure. Une OQTF assortie d'un délai de départ volontaire se conteste dans les trente jours ; une OQTF sans délai, ou accompagnée d'un placement en rétention ou d'une assignation à résidence, doit être attaquée en quarante-huit heures. Manquer ce délai, c'est perdre le bénéfice du recours suspensif. La rapidité de la saisine du cabinet est ici déterminante.
En matière d'asile, la demande est instruite par l'OFPRA ; le rejet peut être contesté devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) dans le délai d'un mois. Nous préparons le récit, réunissons les éléments de preuve et défendons le demandeur à l'audience, où la qualité de la présentation du parcours est souvent décisive.
Au-delà de l'urgence, nous accompagnons les demandes et renouvellements de titres, le regroupement familial, la régularisation au titre de la vie privée et familiale ou du travail, et l'accès à la nationalité française.
Vos interlocuteurs
Questions fréquentes
- Dans quel délai contester une OQTF ?
- Le délai dépend du type de mesure : trente jours pour une OQTF avec délai de départ volontaire, mais seulement quarante-huit heures en cas de placement en rétention, d'assignation à résidence ou d'OQTF sans délai. Le recours se forme devant le tribunal administratif d'Amiens.
- Le recours contre une OQTF suspend-il l'éloignement ?
- Oui. Le recours formé dans les délais contre une obligation de quitter le territoire est suspensif : l'administration ne peut pas procéder à l'éloignement tant que le tribunal administratif n'a pas statué.
- Que faire en cas de rejet de l'OFPRA ?
- Le rejet d'une demande d'asile par l'OFPRA peut être contesté devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) dans un délai d'un mois. C'est une audience décisive, où le récit et les preuves doivent être solidement préparés.
- Après combien d'années peut-on demander une régularisation ?
- Il n'existe pas de durée automatique : la régularisation par le travail ou la vie privée et familiale s'apprécie au cas par cas, selon l'ancienneté de présence, les attaches en France et l'insertion. Un dossier bien documenté augmente sensiblement les chances.
