La Cour distingue trois paliers : l'absence de violence aveugle, une violence n'exposant pas systématiquement chacun à une menace, et une violence exposant tout individu du seul fait de sa présence.
Dans l'affaire jugée, le demandeur justifiait d'une menace grave et individuelle contre sa vie, en raison des imputations politiques dirigées contre lui par les talibans et les autorités afghanes.
Il s'est vu reconnaître la qualité de réfugié sur le fondement de la Convention de Genève.


