Malgré l'incarcération de son ex-compagnon, les menaces avaient persisté. L'OFPRA estimait que les autorités albanaises n'étaient pas systématiquement défaillantes, position écartée par la Cour.
Si l'Albanie s'est dotée de lois contre les violences faites aux femmes, les autorités n'en garantissent pas l'application effective. La Cour a conclu à un risque réel de persécution en cas de retour.
Cette reconnaissance illustre l'importance d'une analyse contextuelle et détaillée, appuyée sur des pièces probantes nombreuses.


