L'intéressé bénéficiait depuis 2017 de la protection subsidiaire en raison du conflit armé en Afghanistan. À la suite d'une condamnation pour violences conjugales en 2022, l'OFPRA lui avait notifié la fin de cette protection.
La Cour a jugé que la simple existence d'une condamnation pénale ne suffit pas, en soi, à justifier le retrait de la protection. L'appréciation doit intégrer l'ensemble du parcours, les efforts de réinsertion et les risques réels encourus en cas de retour.
Cette décision souligne l'équilibre à préserver entre sécurité et engagements internationaux, et rappelle la nécessité d'une lecture individualisée de chaque situation.


